Comment bien choisir un transat

Avec son lit et sa poussette, c’est dans son transat que votre enfant passera le plus clair de son temps lors de ses six premiers mois. Il y dormira, s’y éveillera au monde qui l’entoure et y prendra même ses repas. Pour faire le bon choix, il y a des critères à vérifier : inclinaison, poids, harnais de sécurité… et deux, trois choses à savoir que les fabricants ne disent pas toujours.
Le transat peut-il servir dès la naissance ?
Les fabricants vont tous vous répondre oui, en réalité c’est un peu plus compliqué. Agé de quelques jours ou de quelques semaines, bébé risque d’être un peu perdu dans son transat et pas assez tonique musculairement pour être parfaitement à l’aise même si l’inclinaison du transat est satisfaisante. Très certainement, vous garderez votre bébé dans vos bras ou bien lové dans un coussin d’allaitement, en écharpe contre vous ou installé dans son maxi cosy en attendant ses 3 mois.
Toutefois, il existe des transats qui font exception : ce sont les « transats pouf ». On nommera le Doomoo Nid de Babymoov ou le Poofy de Quax. Sur ces gros poufs très confortables et très stables, on installe bébé en toute sécurité puisqu’il est attaché par un harnais. Seul hic : un peu encombrant pour l’emporter en vacances…
L’autre solution pour que le transat soit optimal dès la naissance c’est qu’il soit équipé de réducteurs qui vont rembourrer l’assise et bien « entourer » le nourrisson.
De même, les fabricants indiquent une utilisation du transat jusqu’à 9 mois. Franchement ça dépend du gabarit et de la tonicité de l’enfant. En général, votre bébé quittera son transat autour de 7 mois. De toute façon, si vous sentez que bébé a désormais assez de force pour faire basculer le transat, abandonnez-le très vite ! Il pourrait le renverser avec lui à l’intérieur, ça devient donc dangereux.
A noter que dans le cas des Doomoo ou des transats Babybjorn, l’utilisation va bien au delà des 9 mois puisqu’ils se transforment en fauteuils enfant.
Les critères indispensables à vérifier avant d’acheter son transat
- L’inclinaison : Un bon transat doit pouvoir offrir a minima deux positions : semi-allongée et assise. S’il offre la position couchée c’est encore mieux. Votre enfant pourra y être installé dès ses premiers jours et plus tard y faire ses siestes. Il existe sur le marché des transats à 5 positions, de qualité et à prix raisonnable comme le Bubble Compact de Babymoov.
- La sécurité : Tous les transats doivent être munis d’un harnais et d’un bon ! Si c’est un harnais 5 points c’est encore mieux. Sans quoi l’enfant peut facilement se dégager.
- La stabilité : Quand bébé va commencer à agiter ses jambes et ses bras, il faut être sûr que le transat n’est pas susceptible de se renverser. D’ailleurs, ne le posez jamais en hauteur, sur une table, un lit, un canapé… La sécurité est d’autant plus importante si vous choisissez l’option balancelle. L’assise du transat n’est alors plus fixée et bébé peut se balancer. D’ailleurs si vous choisissez cette fonction, c’est mieux si le transat est muni d’une barre pour faire le balancier face au bébé.
- L’encombrement : vérifiez le poids car vous serez peut-être amener à le transporter avec bébé dedans s’il est équipé d’anses ou de poignées. Il faut aussi qu’il soit facilement pliable ou démontable si vous voulez le ranger ou l’emporter en déplacement.
- L’entretien : c’est absolument indispensable, le transat doit être déhoussable et la housse lavable, surtout si votre enfant y prend ses premiers repas solides. Il existe des housses universelles mais en général ça coince avec les ouvertures pour y faire passer le harnais de sécurité…
- Les accessoires : certains transats sont vendus avec un pare-soleil, des arches de jeu ou des réducteurs ergonomiques. Ce sont de vrais plus.
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Photo copyright Bloom. Modèle présenté Transat Coco Capuccino



